History Notre histoire

PIRG History The idea for a PIRG originated with the consumer activist Ralph Nader. At the same time that protests against the Vietnam war were shaking campuses around the country, Ralph Nader was drawing larger and larger crowds to  his college lectures. Nader sought to encourage students to work for change within the system. He argued that the established tools of research, legislation, and litigation were more constructive than protests and demonstrations. Furthermore, he argued that these tools were easily integrated into the everyday life of the student.  Nader encouraged students to form their own campus-based public interest organizations. In the 1970-1971 academic year, the first two PIRGs were formed, and their organizing efforts and structure became the blueprint for the hundreds of groups to follow. The PIRG idea began spreading from campus to campus so that by 1973 there were chapters on 135 campuses in 19 states across the US, with an overall membership of 500,000 students and an overall budget of well over $1 million. In Canada, the first PIRG was set up in Ontario during the 1972-1973 school year at the University of Waterloo. In Quebec, QPIRG has been a club at both Concordia and McGill University since 1980. However, it was not until 1988 that a referendum was passed at McGill making Quebec PIRG at McGill the first student-funded, autonomous PIRG in Quebec. Additional chapters were established at Concordia in 1989, at the Université de Montréal chapter in 1991, and at the Université du Québec à Montréal in 1993. For a history of the PIRGs, please read the attached short articles, “PIRG Power” and “Public Interest Progress: A History of PIRG in Quebec”.

You will notice that the main philosophy of the PIRG movement has remained more or less intact, but that its implementation has changed substantially. Part of this has to do with differences between US and Canadian political culture, while some of it also has to do with the changing times. The original idea of student PIRGs was to create large self-funded organizations that hired professionals (mainly lawyers) who would do research into bad government or corporate practices and then sue, or lobby to have laws changed. QPIRG-McGill has not sought to achieve this type of goal. Canadian PIRGs in general are not law-oriented; we are more interested in changing public attitudes, rather than lobbying the government. The following sections provide ample evidence of the work that QPIRG McGill has been involved in throughout our history. As well, since 2001, QPIRG has adopted an anti-oppression framework, seeking to oppose all forms of oppression as they play out within society at large as well as within our organizing work. Oppression can be defined as the institutionalized, systematic, pervasive, day-in, day-out, mistreatment of a person or group of individuals based solely on their race, their sexual orientation, their gender, their age, their class, or other difference.  The adoption of an anti-oppression framework has marked a radical change in our local implementation of the philosophy of the PIRG movement.

Related Articles:

PIRG Power

Rise of the Right on campuses

The anti-PIRG campus conservative conspiracyGRIP-McGill: l’Histoire

Ralph Nader, militant des droits des consommateurs, est à l’origine de l’idée des GRIPs. À l’heure où les manifestations contre la guerre du Vietnam se multipliaient sur les campus universitaires à l’échelle des États-Unis, Ralph Nader attirait des foules de plus en plus grandes à ses conférences. Nader cherchait à encourager la population étudiante à oeuvrer pour le changement au sein du système. Il soutenait que certains moyens d’action établis, telles que la recherche, le fait d’adopter des lois et le fait de porter une cause devant la cour, étaient plus efficaces que les manifestations. Il maintenait aussi que ces outils étaient faciles à intégrer dans la vie quotidienne de la population étudiante. Nader encourageait les étudiantes et les étudiants à fonder des organismes à intérêt public au sein de leurs campus. Au courant de l’année scolaire 1970-1, les deux premiers GRIPs étaient fondés; leurs efforts de mobilisation et leurs structures ont servi de modèle aux centaines de groupes qui s’en sont inspirés. L’idée du GRIP s’est propagée de campus universitaire en campus universitaire de telle sorte qu’en 1973, 135 campus situés dans 19 états américains s’étaient dotés d’une section locale, ce qui a fait grimper le nombre d’adhérents à un demi-million et le budget total à plus d’un million de dollars. Au Canada, le premier GRIP a été fondé en Ontario au courant de l’année scolaire 1972-3 à l’Université de Waterloo.

Au Québec, le GRIP-Québec a existé en tant que club des Universités Concordia et McGill depuis 1980. Toutefois, ce n’est qu’en 1988 qu’un référendum a été tenu à l’Université McGill, faisant du GRIP-McGill le premier GRIP au Québec à être financé par la population étudiante tout en étant autonome. D’autres sections locales ont été établies à Concordia en 1989, à l’Université de Montréal et 1991, et à l’Université du Québec à Montréal en 1993.

On remarquera que l’approche philosophique du mouvement des GRIP est demeurée à peu près intacte, mais que sa mise en oeuvre a subi des assez gros changements. Cela tient en partie à des différences senties entre les cultures politiques des états-unis et du canada, tout comme cela peut tenir de changements dans l’air du temps. Le concept original des GRIP étudiants consistait à créer des organismes largement autonomes sur le plan financier qui engageaient des professionnèles (surtout des avocatEs) chargéEs d’entreprendre des recherches sur des mauvais comportements de la part de gouvernements ou de compagnies pour ensuite les poursuivre, ou encore faire du lobby pour faire changer des lois. Le GRIP-McGill ne cherche pas à atteindre de tels buts. Les GRIP canadiens ne sont en général pas orientés vers le sysème juridique; ce qui nous intéresse davantage, c’est de faire changer les attitudes de la population, plutôt que de faire pression sur le gouvernement. Les sections suivantes témoignent amplement du travail que le GRIP-McGill a su appuyer tout au long de son parcours.

Dans cette optique, et ce depuis 2001, le GRIP-McGill s’est doté d’un cadre de travail anti-oppressif, et s’oppose donc à toute forme d’oppression vécue à travers la société et au sein de notre travail de mobilisation. L’oppression signifie pour nous le mauvais traitement d’une personne ou d’un groupe de personnes selon leur race, leur orientation sexuelle, leur genre, leur âge, leur classe sociale, ou toute autre différence, et ce de manière institutionalisée, systématique, envahissante, et quotidienne. Le fait d’adopter un cadre de travail anti-oppressif a marqué un changement radical dans la façon de mettre en oeuvre l’approche philosophique du mouvement des GRIP.

Si vous désirez lire une histoire des GRIP (en anglais), veuillez lire les courts articles intitulés “PIRG Power” et “Public Interest Progress: A History of PIRG in Quebec”.

PIRG Power

Rise of the Right on campuses

The anti-PIRG campus conservative conspiracy